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jeudi 5 décembre 2013

Réponse du bureau de M. Philippe Devilliers A mon courriel du 29/11/2013

Voici la réponse à mon Courriel du 29 Novembre, il est arrivé ce matin à 11h00.
 
 
 
Madame, Monsieur,

 

Philippe de Villiers, Député français au Parlement européen, a bien reçu votre message et vous  remercie d’attirer son attention sur ce sujet.

 

La Commission européenne veut une nouvelle fois décider d'une législation basée sur le principe de précaution, compris de manière très restrictive et fait le jeu des intérêts industriels.

 

Il semble, en effet, évident que les lobbies de l'industrie pharmaceutique et tabagique ont fait un travail de fond auprès de la Commission européenne. Le but étant, bien entendu, de récupérer à leur profit, le marché naissant et déjà juteux des cigarettes électroniques.

 

Or, les intérêts économiques et financiers des industries pharmaceutiques et du tabac ne doivent pas occulter les bénéfices en termes de santé publique mis en évidence par les utilisateurs eux-mêmes, souvent enthousiastes et une partie de la communauté scientifique.

Il y a visiblement un déséquilibre dans les politiques proposées par les institutions européennes entre la liberté individuelle, les impératifs de santé publique et le principe de précaution.

 

Il est sans doute trop tôt pour affirmer quels sont les effets du « vapotage » à long terme, mais la responsabilité et liberté individuelles semblent aujourd'hui sacrifiées sur l'autel des d'intérêts purement économiques. Il faut néanmoins garantir que seuls des produits de haute qualité puissent être vendus, car les ventes sur Internet notamment ne garantissent pas toujours la qualité et la sécurité des produits.

Des États ont déjà légiféré sur le sujet, d’autres États ne l’ont pas fait, laissons donc les États membres décider de ce qu’il considèrent de mieux pour la santé publique, leur espaces publics, ainsi que les finances de santé.

 

Nous restons bien entendu à votre disposition pour tout complément d’information.

Veuillez recevoir, Madame, Monsieur, nos meilleures salutations,

 

François Ralland,

Bureau de Philippe de Villiers, Député français au Parlement européen